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Do Kwon : les procureurs américains réclament 12 ans de prison pour l’effondrement Terra LUNA

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  1. Do Kwon fait face à une demande de 12 ans de prison pour l’effondrement de TerraUSD et LUNA qui a anéanti plus de 40 milliards de dollars et provoqué une vague de faillites dans la crypto.
  2. Les procureurs l’accusent d’avoir mené une fraude sur plusieurs années en masquant les risques et en manipulant la valeur des tokens de l’écosystème Terra.
  3. Sa défense demande un maximum de 5 ans de prison, arguant que des attaques de marché externes ont contribué à la chute du stablecoin algorithmique. Verdict le 11 décembre.

Le fondateur de Terraform Labs, Do Kwon, pourrait écoper de 12 ans de prison. Les procureurs fédéraux ont demandé jeudi une peine sévère, estimant que l’effondrement de TerraUSD et LUNA, qui a détruit plus de 40 milliards de dollars de valeur en 2022, constitue l’une des fraudes crypto les plus lourdes et les plus dommageables de l’histoire récente.

Une fraude « d’une ampleur remarquable »

Dans leur requête adressée au juge Paul Engelmayer (Southern District of New York), les procureurs soulignent que Do Kwon a mené « une fraude de plusieurs années » ayant privé les investisseurs de toute transparence sur les risques de l’écosystème Terra. Ils affirment qu’il a artificiellement gonflé la valeur des tokens, consolidant sa réputation pendant que les achats affluaient sous de faux prétextes.

Do Kwon a déjà plaidé coupable en août à des chefs de fraude et conspiration visant à frauder. Les accusations initiales, déposées en mars 2023, incluaient fraude sur les matières premières, fraude titres, manipulation de marché et blanchiment d’argent. Le cœur du dossier : la chute du stablecoin UST, censé maintenir son peg via un mécanisme algorithmique adossé au token LUNA.

L’explosion du système Terra a déclenché une cascade de faillites dans la crypto en 2022, dopant la perception de risque et précipitant plusieurs plateformes dans le mur. Pour les procureurs, Do Kwon a menti sur la stabilité structurelle de l’écosystème et a masqué les vulnérabilités connues.

La défense plaide pour une peine maximale de 5 ans

Les avocats de Do Kwon soutiennent qu’une peine allant jusqu’à cinq ans serait suffisante. Ils affirment que l’effondrement ne résulte pas uniquement de l’ingénierie de Terra, mais aussi de « trades coordonnés » venus d’acteurs tiers exploitant des failles de marché. Ils citent pour cela des analyses académiques et des rapports de Chainalysis.

Les procureurs contestent cette ligne de défense, rappelant l’historique de comportements trompeurs et la responsabilité directe de Do Kwon dans la conception et la promotion du mécanisme UST – LUNA.

Ils demandent en outre la confiscation d’un peu plus de 19 millions de dollars, mais ne réclament pas de restitution, invoquant la complexité logistique d’identifier les pertes de chaque victime dans un contexte de procédures de faillite encore en cours.

Un parcours judiciaire chaotique avant l’extradition

Arrêté en mars 2023 au Monténégro pour usage de documents de voyage falsifiés, Do Kwon a été au cœur d’un long bras de fer entre les États-Unis et la Corée du Sud, chacun réclamant son extradition. Celle-ci a finalement eu lieu vers les États-Unis en décembre 2024.

Parallèlement, Do Kwon et Terraform ont été reconnus coupables de fraude civile en avril 2024 lors d’un procès intenté par la SEC, même si Do Kwon n’était pas physiquement présent.

La demande de peine, signée par le procureur fédéral Jay Clayton, ancien président de la SEC sous Trump, ouvre la dernière ligne droite du dossier. Le verdict tombera le 11 décembre.

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Un réseau d’arnaques crypto de 700 millions d’euros démantelé en Europe

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  1. Le réseau criminel a volé plus de 700 millions d’euros via de fausses plateformes de trading crypto, adossées à des campagnes marketing dopées aux deepfakes et à des centres d’appels spécialisés dans la manipulation des victimes.
  2. Les opérations menées fin octobre puis fin novembre dans plusieurs pays européens ont permis d’arrêter des membres clés, de saisir des fonds et de démanteler l’infrastructure marketing qui alimentait l’arnaque.
  3. Les autorités constatent une industrialisation des fraudes crypto, structurées comme de véritables multinationales du crime, et promettent une intensification de la lutte contre ces réseaux professionnels.

Les autorités européennes ont frappé un grand coup. Un réseau tentaculaire d’escroqueries crypto, actif dans plusieurs pays et soupçonné d’avoir détourné et blanchi plus de 700 millions d’euros, a été démantelé à la suite d’une série de raids coordonnés fin octobre et fin novembre. L’affaire illustre à quel point les fraudes d’investissement crypto ont pris une dimension quasi industrielle.

Faux sites de trading, deepfakes et centres d’appels agressifs

Le mode opératoire était rodé. Le groupe criminel gérait une constellation de fausses plateformes d’investissement crypto, habillées de campagnes marketing sophistiquées, souvent dopées aux deepfakes. Les victimes, attirées par des promesses de rendements élevés, étaient ensuite redirigées vers des centres d’appels où des opérateurs formés au social engineering les poussaient à déposer toujours plus.

Une fois les fonds transférés, ils disparaissaient dans des circuits de blanchiment complexes prenant appui sur plusieurs blockchains, exchanges et comptes bancaires, rendant la traçabilité difficile pour les enquêteurs.

Raids coordonnés dans trois pays et démantèlement de l’infrastructure marketing

Le 27 octobre, une première vague d’interventions a eu lieu à Chypre, en Allemagne et en Espagne. Neuf personnes ont été arrêtées, tandis que les autorités saisissaient comptes bancaires, crypto, cash, équipements électroniques et biens de luxe.

La seconde offensive, les 25 et 26 novembre, a ciblé l’infrastructure essentielle du réseau : les sociétés d’affiliation et de publicité qui alimentaient les arnaques en prospects. Ces entités géraient des campagnes publicitaires trompeuses, collectaient les données de potentiels investisseurs et optimisaient le recrutement des victimes.

Selon Europol, l’opération a permis de mettre à mal non seulement les sites frauduleux, mais aussi toute la chaîne d’acquisition, un élément clé pour empêcher la reconstitution rapide du réseau.

Un système d’arnaque devenu multinational et hyper structuré

L’enquête révèle que le réseau n’était pas un simple site frauduleux isolé. Il opérait comme un écosystème complet, avec des équipes dédiées à la prospection, au marketing, à la manipulation psychologique et au blanchiment transfrontalier. Les infrastructures techniques saisies devraient permettre aux enquêteurs de remonter plus loin : serveurs, historiques de transactions, bases de données, liens avec d’autres entités criminelles.

Cette affaire rappelle aussi la montée en puissance de réseaux criminels ultra professionnalisés dans l’écosystème crypto. Et elle survient quelques jours seulement après le démantèlement, par Europol, d’un service de mixing accusé d’avoir blanchi plus de 1,5 milliard de dollars en bitcoin.

Un signal fort alors que les arnaques crypto continuent de proliférer

Pour les autorités européennes, ce coup de filet envoie un message clair : les arnaques d’investissement crypto, désormais mondialisées et dotées d’infrastructures quasi industrielles, seront traquées avec la même intensité que les crimes financiers traditionnels.

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IBIT : L’ETF Bitcoin de BlackRock subit sa pire vague de sorties alors que BTC peine à rebondir

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  1. IBIT subit plus de 2,7 milliards de dollars de retraits en cinq semaines et se dirige vers une sixième semaine consécutive dans le rouge, une première depuis son lancement.
  2. La correction du Bitcoin et le choc du 10 octobre ont provoqué un net refroidissement institutionnel, avec des gérants qui réduisent leur exposition face aux incertitudes macro.
  3. Les flux restent le baromètre clé de l’appétit institutionnel et leur absence compromet la reprise haussière tant qu’une stabilisation ne se manifeste pas début 2026.

Le moteur institutionnel du marché se grippe. L’iShares Bitcoin Trust (IBIT) de BlackRock traverse son cycle de retraits le plus violent depuis son lancement, avec plus de 2,7 milliards de dollars sortis en cinq semaines. Jeudi encore, 113 millions ont quitté le fonds, le plaçant sur une trajectoire de six semaines consécutives d’outflows, un record depuis début son lancement.

Le flux institutionnel s’inverse après le choc d’octobre

IBIT, devenu un mastodonte de 71 milliards de dollars lors du rallye historique du Bitcoin, était l’aimant principal des capitaux institutionnels. Cette dynamique s’est brisée net après la vague de liquidations historique du 10 octobre, qui a confirmé l’entrée du marché en phase baissière. Depuis, les gérants réduisent leur exposition, entre bouclage de fin d’année et montée des incertitudes macro.

La baisse du Bitcoin, encore 27 % sous son sommet d’octobre, n’a pas été compensée par un retour fort des flux. Malgré un rebond dans les 92 000 dollars cette semaine, les sorties continuent et pèsent sur le sentiment.

Pas une hémorragie structurelle, mais un refroidissement massif des allocations

Selon Glassnode, ce cycle d’outflows marque une rupture nette avec le régime d’accumulation qui avait porté le bitcoin jusqu’à ses records. Le mouvement ne ressemble pas à une fuite généralisée, mais plutôt à un gel des nouvelles allocations. Autrement dit : moins de capitaux entrants, pas encore une remise en cause structurelle de l’actif.

Reste que pour le marché, les flux IBIT sont devenus l’un des meilleurs baromètres de l’appétit institutionnel aux États-Unis. Et leur trajectoire actuelle envoie un message : les grands investisseurs lèvent le pied.

Un signal de marché clé à l’approche de 2026

La période de fin d’année amplifie le phénomène. Entre gestion du risque, verrouillage des performances et prudence face aux réunions de banques centrales, les institutionnels privilégient la réduction d’exposition. IBIT, en tant que véhicule le plus liquide et le plus visible, en fait les frais.

La question n’est pas tant de savoir si le bitcoin remontera ponctuellement au-dessus de 90 000 dollars. C’est de déterminer si les flux reprendront début 2026 ou si l’on assiste à un tournant durable dans le comportement des investisseurs professionnels.

Pour l’instant, IBIT enregistre son plus long passage dans le rouge. Et tant que les flux ne se stabilisent pas, difficile d’imaginer un retour solide du bull trend.

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L’UE veut confier la supervision crypto à l’ESMA : une sorte de SEC version Europe

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  1. La Commission européenne veut transférer la supervision des entreprises crypto des États membres vers l’ESMA pour mettre fin aux divergences nationales dans l’application de MiCA.
  2. La France, l’Autriche et l’Italie réclamaient déjà un rôle plus central de l’ESMA pour éviter un patchwork réglementaire menaçant la confiance et le passeport européen.
  3. Une supervision directe par l’ESMA rapprocherait l’Union d’un modèle comparable à la SEC américaine et renforcerait l’attractivité de l’Europe dans la compétition mondiale des marchés numériques.

Bruxelles veut mettre fin à la fragmentation réglementaire. La Commission européenne propose de retirer aux États membres la supervision des sociétés crypto pour la transférer directement à l’ESMA, l’autorité européenne des marchés. Une évolution majeure, qui transformerait profondément l’application de MiCA et rapprocherait l’UE d’un modèle de supervision unifié façon « SEC européenne ».

Harmoniser la surveillance : l’ambition d’un marché unique réellement intégré

Selon la Commission, les approches très différentes des 27 pays sur l’application de MiCA menacent la cohérence du cadre réglementaire. En confiant la supervision des entreprises crypto à l’ESMA, Bruxelles espère éliminer les divergences nationales, fluidifier les activités transfrontalières et renforcer l’efficacité de la régulation.

Dans sa communication, l’exécutif européen estime que « les marchés financiers de l’UE restent fragmentés, petits et peu compétitifs », malgré le potentiel de gains d’échelle permis par un cadre unique.

Les propositions devront encore être débattues et adoptées par le Parlement européen et le Conseil.

La pression montait : France, Autriche et Italie réclamaient déjà une reprise en main

En septembre, plusieurs régulateurs nationaux, dont l’AMF en France, la FMA en Autriche et la Consob en Italie, avaient alerté sur la dérive potentielle d’un MiCA appliqué de façon trop disparate. Ces autorités demandaient explicitement à l’ESMA d’assumer un rôle plus central.

L’initiative de la Commission répond donc aussi à une inquiétude interne : sans supervision harmonisée, MiCA risquait de se transformer en un patchwork réglementaire, minant la confiance des acteurs internationaux et compliquant le passeport européen.

Vers une ESMA plus proche du modèle SEC ?

Aujourd’hui, l’ESMA coordonne principalement les régulateurs nationaux plutôt que d’assurer une supervision directe, contrairement à la SEC américaine. Le transfert de « compétences de supervision directe » sur les sociétés crypto constituerait un changement structurel, rapprochant l’autorité européenne d’un vrai superviseur unique.

Pour l’industrie, le message est clair : le temps de l’expérimentation nationale avec MiCA touche à sa fin. Les entreprises crypto opérant en Europe pourraient bientôt répondre non plus à 27 régulateurs, mais à un seul.

Une étape décisive pour la compétitivité européenne

Si la réforme est adoptée, elle pourrait offrir à l’UE un avantage stratégique. Un cadre centralisé, lisible et homogène attirerait davantage d’acteurs institutionnels et renforcerait l’influence européenne sur les standards internationaux de la tokenisation et des marchés numériques.

Dans une course mondiale où les États-Unis accélèrent via le GENIUS Act et où l’Asie multiplie les licences crypto, l’Europe affiche désormais sa volonté de peser. Une supervision consolidée pourrait enfin permettre aux marchés européens de jouer à armes égales.

Le chantier politique commence. Mais la direction est claire : l’Union veut une crypto-régulation unifiée, et elle veut l’obtenir rapidement.

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SOL : Coinbase et Chainlink lancent un bridge pour relier Base et Solana

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  1. Le nouveau pont relie Base et Solana via le protocole CCIP de Chainlink, permettant un transfert d’actifs sécurisé au standard institutionnel entre les deux écosystèmes.
  2. Ce bridge permet aux dApps de Base d’intégrer nativement SOL et tous les tokens SPL sans wrapper ou logiques synthétiques supplémentaires.
  3. Plusieurs projets comme Zora, Aerodrome, Virtuals, Flaunch et Relay adoptent déjà l’intégration, montrant une volonté rapide d’exploiter cette connectivité. L’infrastructure est open source, facilitant l’intégration par les développeurs souhaitant supporter les actifs Solana.

Un nouveau pont relie désormais Base, le layer 2 soutenu par Coinbase, et Solana. L’infrastructure, sécurisée par le protocole Cross-Chain Interoperability Protocol (CCIP) de Chainlink, ouvre la voie à un transfert direct d’actifs entre deux des écosystèmes les plus dynamiques de la crypto. Et surtout, elle permet aux dApps de Base d’intégrer nativement SOL et l’ensemble des tokens SPL.

Solana arrive sur Base : un pont sécurisé au standard institutionnel

Le pont Base – Solana est désormais en production sur mainnet. Grâce au CCIP, il repose sur une couche de sécurité pensée pour les institutions : routage contrôlé, messages cross-chain vérifiés, résilience face aux attaques d’oracle. Coinbase participe également à la sécurisation de l’infrastructure, offrant un niveau de confiance élevé pour les développeurs et utilisateurs.

Concrètement, un utilisateur peut désormais déposer des tokens Solana dans une dApp Base compatible, puis trader, prêter ou interagir avec ces actifs… sans quitter l’environnement Base.

Les premiers intégrateurs incluent Zora, Aerodrome, Virtuals, Flaunch et Relay, un signal que l’écosystème veut exploiter rapidement l’ouverture vers Solana.

Pour les développeurs : arrivée des tokens SPL nativement dans les dApps Base

Pour les builders, l’enjeu est majeur. Le pont permet d’ajouter le support des actifs Solana directement dans leurs applications sans recréer une logique synthétique ou wrapper des tokens via des contrats tiers. L’implémentation est open source et disponible sur GitHub, permettant à n’importe quelle équipe d’intégrer le standard cross-chain.

Chainlink voit cette approche comme la fondation d’une future « norme d’interopérabilité » adoptée par les grandes institutions financières. Selon Johann Eid, Chief Business Officer de Chainlink Labs, ce type d’infrastructure est indispensable pour que la finance on-chain puisse supporter un jour « des centaines de milliers de milliards de valeur ».

Vers des marchés on-chain interconnectés et “always-on”

Le pont Base – Solana est pensé comme la première étape d’un réseau plus large. Solana n’est que la première chaîne reliée ; d’autres suivront. L’objectif : permettre des marchés de capitaux interopérables, fonctionnant 24/7, où les actifs circulent librement et où la liquidité n’est plus fragmentée par les frontières techniques des blockchains.

Cette ouverture marque aussi un tournant stratégique pour Base. Le layer 2 de Coinbase ambitionne de devenir une plateforme unifiée pour la finance on-chain, capable d’agréger les flux de multiples écosystèmes. En intégrant Solana, il fait un premier pas concret vers ce rôle d’infrastructure multi-chaînes.

Une chose est certaine : avec ce bridge, la frontière entre Ethereum L2 et Solana s’amincit considérablement. Et l’avenir des marchés on-chain pourrait bien être interopérable par défaut.

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Régulation : La CFTC ouvre officiellement le trading spot crypto avec effet de levier

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  1. La CFTC autorise pour la première fois le trading spot crypto avec levier sur des plateformes régulées aux États-Unis, avec Bitnomial comme premier exchange à ouvrir ces marchés.
  2. Bitnomial opère en tant que Designated Contract Market, garantissant transparence, égalité de traitement des traders et règles strictes concernant marge et levier, dans une logique de substitution aux plateformes offshore.
  3. La CFTC enclenche une accélération réglementaire visant à intégrer pleinement les crypto dans l’infrastructure américaine, même si le vide juridique sur le spot demeure en l’absence d’une loi fédérale exhaustive.

C’est une première historique : la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) donne son feu vert au trading spot crypto à effet de levier sur des plateformes fédéralement régulées. Bitnomial sera la première à lancer ces marchés dès la semaine prochaine, concrétisant l’un des objectifs clés de l’administration Trump en matière de politique pro crypto.

Cette annonce marque une avancée significative dans la promesse faite par l’administration Trump d’inaugurer un âge d’or de l’innovation et de faire des États-Unis la ‘capitale mondiale de la crypto’.

Bitnomial inaugure un nouveau régime : du spot crypto dans un cadre DCM

Bitnomial, exchange basé à Chicago et enregistré comme Designated Contract Market (DCM), devient la première plateforme autorisée à proposer du spot crypto avec levier sous un cadre réglementaire identique à celui des futures, options et perpetuals américains.

Selon Caroline Pham, présidente par intérim de la CFTC, c’est une étape historique et une réponse directe aux problèmes récurrents sur les plateformes offshore. L’objectif est clair : offrir aux investisseurs américains une alternative domestique, régulée et transparente, avec les mêmes protections que dans les marchés dérivés traditionnels.

Pour la première fois, le spot crypto peut être négocié sur des bourses enregistrées à la CFTC, avec une intégrité de marché digne de cent ans de tradition.

Un marché spot à effet de levier… version Wall Street

Le lancement de Bitnomial doit transformer la manière dont les traders américains accèdent au marché spot. Jusqu’ici, l’essentiel du volume mondial reposait sur des plateformes non régulées, souvent situées hors des États-Unis. Dans le cadre DCM :

• pas de routing préférentiel
• pas d’avantage informationnel
• égalité de traitement entre clients retail et institutionnels
• transparence stricte sur les règles de marge et de levier

Bitnomial présente cette nouvelle gamme de produits comme l’équivalent réglementé des “US perpetuals”, jusqu’ici inexistants dans le paysage légal américain.

La CFTC accélère son « crypto sprint »

Ce lancement n’est que la première brique d’un plan beaucoup plus vaste. Sous l’impulsion de la Maison-Blanche et du President’s Working Group, la CFTC avance sur plusieurs chantiers majeurs :

permettre l’utilisation de stablecoins comme collatéral tokenisé dès 2026
intégrer la blockchain dans une large série de règlements CFTC
définir les standards d’un marché crypto entièrement supervisé

Caroline Pham, figure centrale de cette accélération, devrait quitter l’agence une fois son successeur confirmé par le Sénat. Mike Selig, nommé par Donald Trump, est pressenti pour reprendre le flambeau et piloter seul la suite de la politique crypto fédérale.

Une avancée qui ne comble pas encore le vide réglementaire sur le spot

Le paradoxe demeure : la CFTC peut autoriser du spot à effet de levier sur des DCM, mais ne dispose toujours pas des pleins pouvoirs sur la manipulation de marché dans le spot crypto. Tant que le Congrès n’aura pas adopté une législation complète sur les marchés numériques, la majorité du trading spot restera hors du périmètre fédéral, hormis les cas de fraude.

Mais avec cette ouverture, un nouveau chapitre s’écrit. Les États-Unis avancent vers une infrastructure crypto régulée, domestique et compétitive. Et Bitnomial devient la première pièce visible d’un marché spot à effet de levier made in America.

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Coinbase : Brian Armstrong affirme que plusieurs grandes banques collaborent avec l’exchange

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  1. Les banques américaines préparent discrètement leur transition vers les stablecoins, la tokenisation et la garde crypto aux côtés de Coinbase, sous peine de perdre leur avance dans la finance du futur, selon son PDG Brian Armstrong.
  2. Larry Fink, PDG de BlackRock, affirme que le bitcoin sert désormais de protection contre l’instabilité économique et politique, validant le récit institutionnel autour de l’actif.
  3. Coinbase pousse pour le vote du CLARITY Act afin de lever l’incertitude réglementaire qui freine l’innovation des exchanges et favorise l’offshore.

Le virage stablecoin s’accélère à Wall Street. Brian Armstrong, PDG de Coinbase, a indiqué lors du DealBook Summit du New York Times que plusieurs grandes banques américaines testent déjà des pilotes autour des stablecoins, de la garde crypto et du trading en collaboration directe avec l’exchange. Une tendance discrète, mais lourde de sens : la finance traditionnelle se rapproche rapidement de l’infrastructure blockchain.

Les banques américaines avancent en coulisses vers la tokenisation

Armstrong ne cite pas les établissements concernés, mais son message est clair. «. »
Les stablecoins deviennent le point d’entrée privilégié pour moderniser les paiements, automatiser les opérations de marché et tester la tokenisation d’actifs.

Coinbase estime que le marché des stablecoins pourrait atteindre 1 200 milliards de dollars d’ici 2028. Citi, partenaire de Coinbase sur des projets de paiements tokenisés, va plus loin dans son scénario optimiste : jusqu’à 4 000 milliards de dollars à l’horizon 2030.

La bascule est déjà en marche. Le GENIUS Act aux États-Unis, MiCA en Europe et une série d’expérimentations bancaires redéfinissent progressivement les rails financiers.

Larry Fink valide le récit du bitcoin comme assurance longue durée

Aux côtés d’Armstrong, Larry Fink a livré un message tout aussi symbolique. Le PDG de BlackRock qui méprisait autrefois le bitcoin en parle désormais comme d’une couverture face à l’instabilité économique, politique et même personnelle.

On possède du bitcoin parce qu’on craint pour sa sécurité physique et financière

Pour le patron de BlackRock, l’actif est aujourd’hui davantage un outil de protection contre la dépréciation monétaire et la dette globale qu’un simple instrument spéculatif. Malgré la correction récente du marché, Fink dit voir un « large cas d’usage » à long terme, un discours qui résonne avec l’arrivée massive des ETFs crypto et l’intérêt des institutions.

Armstrong renchérit : il n’existe « aucune chance » que le bitcoin tombe à zéro.

Coinbase pousse pour le vote du CLARITY Act au Sénat

Le PDG de Coinbase a également accentué la pression politique. Il appelle le Sénat à voter rapidement le CLARITY Act, un texte visant à définir les règles de marché pour les plateformes crypto, les émetteurs de tokens et les intermédiaires. L’objectif : mettre fin au flou réglementaire qui freine l’innovation américaine et pousse une partie de l’activité offshore.

Avec la montée en puissance des stablecoins, la tokenisation institutionnelle et les ETFs crypto, les États-Unis se retrouvent à un moment décisif. Pour Armstrong, la fenêtre d’opportunité se refermera pour les banques qui ne s’adaptent pas. Celles qui se tournent aujourd’hui vers les stablecoins prennent une longueur d’avance sur la finance du futur.

Et, à en croire la scène partagée avec Larry Fink, Wall Street a déjà commencé sa transition.

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Coinbase : Brian Armstrong affirme que plusieurs grandes banques collaborent avec l’exchange

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  1. Les banques américaines préparent discrètement leur transition vers les stablecoins, la tokenisation et la garde crypto aux côtés de Coinbase, sous peine de perdre leur avance dans la finance du futur, selon son PDG Brian Armstrong.
  2. Larry Fink, PDG de BlackRock, affirme que le bitcoin sert désormais de protection contre l’instabilité économique et politique, validant le récit institutionnel autour de l’actif.
  3. Coinbase pousse pour le vote du CLARITY Act afin de lever l’incertitude réglementaire qui freine l’innovation des exchanges et favorise l’offshore.

Le virage stablecoin s’accélère à Wall Street. Brian Armstrong, PDG de Coinbase, a indiqué lors du DealBook Summit du New York Times que plusieurs grandes banques américaines testent déjà des pilotes autour des stablecoins, de la garde crypto et du trading en collaboration directe avec l’exchange. Une tendance discrète, mais lourde de sens : la finance traditionnelle se rapproche rapidement de l’infrastructure blockchain.

Les banques américaines avancent en coulisses vers la tokenisation

Armstrong ne cite pas les établissements concernés, mais son message est clair. «. »
Les stablecoins deviennent le point d’entrée privilégié pour moderniser les paiements, automatiser les opérations de marché et tester la tokenisation d’actifs.

Coinbase estime que le marché des stablecoins pourrait atteindre 1 200 milliards de dollars d’ici 2028. Citi, partenaire de Coinbase sur des projets de paiements tokenisés, va plus loin dans son scénario optimiste : jusqu’à 4 000 milliards de dollars à l’horizon 2030.

La bascule est déjà en marche. Le GENIUS Act aux États-Unis, MiCA en Europe et une série d’expérimentations bancaires redéfinissent progressivement les rails financiers.

Larry Fink valide le récit du bitcoin comme assurance longue durée

Aux côtés d’Armstrong, Larry Fink a livré un message tout aussi symbolique. Le PDG de BlackRock qui méprisait autrefois le bitcoin en parle désormais comme d’une couverture face à l’instabilité économique, politique et même personnelle.

On possède du bitcoin parce qu’on craint pour sa sécurité physique et financière

Pour le patron de BlackRock, l’actif est aujourd’hui davantage un outil de protection contre la dépréciation monétaire et la dette globale qu’un simple instrument spéculatif. Malgré la correction récente du marché, Fink dit voir un « large cas d’usage » à long terme, un discours qui résonne avec l’arrivée massive des ETFs crypto et l’intérêt des institutions.

Armstrong renchérit : il n’existe « aucune chance » que le bitcoin tombe à zéro.

Coinbase pousse pour le vote du CLARITY Act au Sénat

Le PDG de Coinbase a également accentué la pression politique. Il appelle le Sénat à voter rapidement le CLARITY Act, un texte visant à définir les règles de marché pour les plateformes crypto, les émetteurs de tokens et les intermédiaires. L’objectif : mettre fin au flou réglementaire qui freine l’innovation américaine et pousse une partie de l’activité offshore.

Avec la montée en puissance des stablecoins, la tokenisation institutionnelle et les ETFs crypto, les États-Unis se retrouvent à un moment décisif. Pour Armstrong, la fenêtre d’opportunité se refermera pour les banques qui ne s’adaptent pas. Celles qui se tournent aujourd’hui vers les stablecoins prennent une longueur d’avance sur la finance du futur.

Et, à en croire la scène partagée avec Larry Fink, Wall Street a déjà commencé sa transition.

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Seeker : Solana Mobile lancera son token SKR dès janvier 2026

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  1. Solana Mobile lancera son token SKR en janvier 2026 pour structurer l’économie et la gouvernance du Seeker, son smartphone Web3 lancé en août.
  2. Pour les tokenomics, 10 milliards de tokens sont annoncés pour l’offre finale, avec 30 % dédiés aux airdrops, puis des allocations importantes aux initiatives de croissance, à la liquidité et à la communauté.
  3. SKR fonctionnera avec une inflation linéaire commençant à 10 % puis décroissant jusqu’à 2 %.

Solana Mobile franchit une étape décisive dans sa stratégie Web3. L’entreprise a détaillé hier soir le lancement de SKR, le futur token natif de son écosystème mobile décentralisé. Il arrivera en janvier 2026, avec l’ambition de devenir le moteur économique et de gouvernance du Seeker, le smartphone nouvelle génération lancé en août.

Solana Mobile dévoile le token SKR avec une offre de 10 milliards

SKR comptera 10 milliards de tokens en circulation maximale. Solana Mobile mise sur une distribution pensée pour favoriser l’adoption et la croissance de l’écosystème. Pas moins de 30 % iront à des airdrops, une stratégie déjà éprouvée dans l’univers Solana, suivis de :

• 25 % pour des initiatives de croissance et des partenariats
• 10 % pour la liquidité et le support de lancement
• 10 % pour une trésorerie communautaire
• 15 % attribués à Solana Mobile
• 10 % réservés à Solana Labs

Le message est clair : l’essentiel du capital doit revenir aux utilisateurs, aux développeurs et aux partenaires qui feront vivre la plateforme Seeker.

Un modèle inflationniste contrôlé pour récompenser les pionniers

Le token adoptera une inflation linéaire destinée à encourager le staking et la participation au réseau mobile. L’inflation démarrera à 10 % la première année, puis diminuera de 25 % par an jusqu’à atteindre un taux terminal de 2 %.

La logique : stimuler fortement l’activité au départ, attirer les premiers utilisateurs, tout en garantissant une trajectoire d’émission stable et prévisible sur le long terme. Une mécanique proche de celle utilisée dans les réseaux proof-of-stake pour aligner les incitations et sécuriser l’expansion.

Le Seeker : un smartphone Web3 conçu pour l’ère on-chain

Le Seeker, dévoilé en août, est le successeur du Saga. Il embarque un hardware renforcé, une sécurité orientée crypto-native et une intégration plus profonde des fonctionnalités on-chain. SKR en sera le cœur économique : incitations, gouvernance, activation d’apps décentralisées, récompenses… le smartphone devient une porte d’entrée vers un écosystème Web3 verticalement intégré.

Solana Mobile parie sur un modèle où le mobile n’est plus un simple terminal, mais un nœud du réseau. Une vision déjà perceptible avec la montée en puissance des dApps mobiles et les besoins croissants de wallets embarqués.

Une stratégie qui va bien au-delà du hardware

Avec SKR, Solana Mobile ne se contente pas de lancer un nouveau téléphone. Elle construit une économie propriétaire, conçue pour relier développeurs, créateurs, utilisateurs et partenaires dans un même cadre on-chain. Et si le Saga avait ouvert une voie inattendue avec ses airdrops, le Seeker pourrait convertir l’essai en structurant durablement un écosystème mobile Web3.

Rendez-vous en janvier : SKR pourrait propulser l’écosystème mobile de Solana, ou décevoir sa communauté…

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Seeker : Solana Mobile lancera son token SKR dès janvier 2026

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  1. Solana Mobile lancera son token SKR en janvier 2026 pour structurer l’économie et la gouvernance du Seeker, son smartphone Web3 lancé en août.
  2. Pour les tokenomics, 10 milliards de tokens sont annoncés pour l’offre finale, avec 30 % dédiés aux airdrops, puis des allocations importantes aux initiatives de croissance, à la liquidité et à la communauté.
  3. SKR fonctionnera avec une inflation linéaire commençant à 10 % puis décroissant jusqu’à 2 %.

Solana Mobile franchit une étape décisive dans sa stratégie Web3. L’entreprise a détaillé hier soir le lancement de SKR, le futur token natif de son écosystème mobile décentralisé. Il arrivera en janvier 2026, avec l’ambition de devenir le moteur économique et de gouvernance du Seeker, le smartphone nouvelle génération lancé en août.

Solana Mobile dévoile le token SKR avec une offre de 10 milliards

SKR comptera 10 milliards de tokens en circulation maximale. Solana Mobile mise sur une distribution pensée pour favoriser l’adoption et la croissance de l’écosystème. Pas moins de 30 % iront à des airdrops, une stratégie déjà éprouvée dans l’univers Solana, suivis de :

• 25 % pour des initiatives de croissance et des partenariats
• 10 % pour la liquidité et le support de lancement
• 10 % pour une trésorerie communautaire
• 15 % attribués à Solana Mobile
• 10 % réservés à Solana Labs

Le message est clair : l’essentiel du capital doit revenir aux utilisateurs, aux développeurs et aux partenaires qui feront vivre la plateforme Seeker.

Un modèle inflationniste contrôlé pour récompenser les pionniers

Le token adoptera une inflation linéaire destinée à encourager le staking et la participation au réseau mobile. L’inflation démarrera à 10 % la première année, puis diminuera de 25 % par an jusqu’à atteindre un taux terminal de 2 %.

La logique : stimuler fortement l’activité au départ, attirer les premiers utilisateurs, tout en garantissant une trajectoire d’émission stable et prévisible sur le long terme. Une mécanique proche de celle utilisée dans les réseaux proof-of-stake pour aligner les incitations et sécuriser l’expansion.

Le Seeker : un smartphone Web3 conçu pour l’ère on-chain

Le Seeker, dévoilé en août, est le successeur du Saga. Il embarque un hardware renforcé, une sécurité orientée crypto-native et une intégration plus profonde des fonctionnalités on-chain. SKR en sera le cœur économique : incitations, gouvernance, activation d’apps décentralisées, récompenses… le smartphone devient une porte d’entrée vers un écosystème Web3 verticalement intégré.

Solana Mobile parie sur un modèle où le mobile n’est plus un simple terminal, mais un nœud du réseau. Une vision déjà perceptible avec la montée en puissance des dApps mobiles et les besoins croissants de wallets embarqués.

Une stratégie qui va bien au-delà du hardware

Avec SKR, Solana Mobile ne se contente pas de lancer un nouveau téléphone. Elle construit une économie propriétaire, conçue pour relier développeurs, créateurs, utilisateurs et partenaires dans un même cadre on-chain. Et si le Saga avait ouvert une voie inattendue avec ses airdrops, le Seeker pourrait convertir l’essai en structurant durablement un écosystème mobile Web3.

Rendez-vous en janvier : SKR pourrait propulser l’écosystème mobile de Solana, ou décevoir sa communauté…

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